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 L'actualité du 12 avril 2012

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chuzzle
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MessageSujet: L'actualité du 12 avril 2012   Ven 13 Avr - 1:38

Les inégalités s'aggravent dans les écoles, selon la Cour des Comptes



Le quotidien Le Monde daté de vendredi a mis la main sur un rapport d'observations provisoires de la Cour des Comptes, qui constate les inégalités et l'injustice de la répartition des moyens d'enseignement sur le territoire français. Ce rapport de 93 pages affirme que l'Etat fait du favoritisme. Plus le niveau de l'académie est élevé et plus elle est favorisée. En revanche, il donne moins à ceux qui cumulent tous les risques de réussir moins bien. L'Académie de Créteil, qui était en 2006 dans la moyenne nationale pour la dépense par élève dans le primaire, a chuté au 22e rang sur 26, selon la Cour. On retrouve cette injustice dans les lycées et les collèges. Lors de la dernière rentrée, Créteil, qui gagnait 3 836 élèves dans le second degré, perdait 426 postes. De son côté, l'Académie de Paris, qui gagnait 1 000 élèves, obtenait vingt emplois supplémentaires.

Les magistrats de la Cour des Comptes, dont certaines demandes n'ont pas abouti, ont peiné pour obtenir certaines informations du ministère de l'éducation, peut-on lire dans Le Monde. L'Etat a déboursé 47% de plus pour former un élève parisien que pour éduquer un banlieusard de Créteil ou de Versailles en 2010. Et 51% de plus pour former un Parisien qu'un Niçois. Des chiffres marquants !

Comment expliquer de telles inégalités ?

Selon la Cour des Comptes, le ministère ne tiendrait pas compte du nombre d'élèves, de leurs résultats et de leurs difficultés sociales pour octroyer les crédits et les postes d'enseignants. Selon ce rapport, les calculs se font par rapport aux moyens dont dispose déjà une académie. S'y ajoutent deux principes : plus une académie est grande, plus elle est ponctionnée en période de récupération de postes. Et plus son tour arrive tard dans le dialogue de gestion entre le ministère et les académies, moins il reste de postes de professeurs à distribuer. Créteil et Versailles, qui couvrent la banlieue parisienne et ses quartiers difficiles, répondent à ces deux critères.

Et la différence de traitement débute dès qu'un enfant est scolarisé, indique la Cour des Comptes. Pour un enfant de primaire de l'académie la plus défavorisée de France métropolitaine, le pays dépense 2 861 euros par an, a compté la Cour. Pour un Parisien, il en dépense 3 134. Durant les années en cours primaire, cela fait un différentiel d'une année d'enseignement. Les enfants de deux ans qui sont scolarisés sont les premiers à en être écartés. Le rapport indique qu'en Seine-Saint-Denis, seuls 0,9% des moins de trois ans ont une place à l'école contre un peu plus de 4% dans l'académie de Créteil et 13,4% en moyenne nationale.

Autre inégalité, un établissement de ZEP de Créteil coûte moins cher à l'Etat qu'un établissement à Paris. Selon l'académie, où elle se trouve, une école située dans une ZEP sera différemment dotée. Dans l'académie de Marseille, l'éducation prioritaire totalisait en 2010 des taux d'encadrement de 4,3% inférieurs à la moyenne d'encadrement de l'académie quand les établissements non ZEP étaient 1,6% au-dessus, relève la Cour des Comptes.



Source: http://lci.tf1.fr
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MessageSujet: Re: L'actualité du 12 avril 2012   Ven 13 Avr - 1:39

En 2012, vous pourrez déclarer vos impôts depuis votre portable



C'est la petite nouveauté de l'année 2012. Les Français vont pouvoir pour la première fois déclarer leurs revenus via une application sur leurs téléphones portables (iPhone ou Androïd), a annoncé jeudi le ministère du Budget. L'application "impots.gouv" sera téléchargeable gratuitement mais s'adressera aux seuls contribuables qui n'ont aucune modification à apporter à leur déclaration préremplie, précise-t-il dans un communiqué.

Ces contribuables pourront valider leur déclaration "très simplement" depuis leur téléphone mobile et même payer leur impôt à compter du deuxième acompte, dû au mois de mai, ajoute Bercy.

Pour les autres contribuables, les déclarations seront reçues à compter du 26 avril, en ligne sur le site des impôts. La date limite de dépôt de la déclaration papier est fixée au jeudi 31 mai à minuit.

Comme les années précédentes, ceux qui choisissent de déclarer leurs revenus sur internet bénéficieront d'un délai supplémentaire, avec trois dates limites déterminées en fonction de leur département de résidence. Il s'agira du 7 juin minuit pour les habitants des départements numérotés de 01 à 19, du 14 juin pour les départements 20 à 49 et du 21 juin pour les départements numérotés de 50 à 974 (La Réunion).



Source: http://lci.tf1.fr
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MessageSujet: Re: L'actualité du 12 avril 2012   Ven 13 Avr - 1:41

4% des enfants sur Facebook ont moins de 6 ans



Votre enfant a moins de 13 ans et il surfe sur Facebook malgré l'âge minimum fixé par le réseau social? Il n'est pas un cas isolé: 38% des mineurs qui disposent d'un compte ont moins de 13 ans, 4% ont même moins de 6 ans.
Facebook aura beau fixer l'âge minimum requis pour créer son compte à 13 ans, des petits malins bien plus jeunes contournent cette règle. 4% des enfants utilisant le réseau social auraient même moins de 6 ans. Au total, la barre symbolique serait ignorée par 38% des mineurs qui disposent d'un profil sur le site sans avoir soufflé les 13 bougies réglementaires.
Ces chiffres sont issus d'une étude statistique menée aux Etats-Unis par Minor Monitor, un organisme texan qui offre des outils gratuits de surveillance aux parents sur Facebook. Il conclut aussi que 30% des enfants passent 2 heures ou plus à surfer sur le réseau social chaque jour.
Et côté parents? 74% des sondés se disent inquiets des conséquences potentielles de cet usage: ils redoutent avant tout les prédateurs sexuels, mais aussi le fait que leurs enfants partagent trop d'informations et communiquent avec des étrangers. La moitié d'entre eux surveillent l'activité de leurs enfants en se connectant avec leur propres identifiants. A l'inverse, 17% des parents ne surveilleraient pas du tout ce que leurs têtes blondes font sur Facebook, selon cet organisme qui leur offre bien gracieusement de quoi combler ce manque.


Source: http://www.lexpress.fr
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MessageSujet: Re: L'actualité du 12 avril 2012   Ven 13 Avr - 1:43

La crise de l'œuf frappe les biscuits et les pâtes



Face à la pénurie en Europe, qui fait flamber les prix, les industriels tirent la sonnette d'alarme. Les consommateurs de produits à base d'œufs pourraient subir ce surcoût d'ici à quelques mois.

L'œuf devient une denrée rare. Depuis l'entrée en vigueur au 1er janvier d'une directive européenne modifiant les conditions d'élevage des poules pondeuses, la production d'œufs en France a reculé de 18% à la mi-mars, après une baisse de 10% en 2011. «Environ 5% des éleveurs n'ont pas réussi à se mettre aux normes à temps et n'ont donc plus le droit de produire», explique le Comité national pour la promotion de l'œuf (CNPO). À la mise en suspens de certains poulaillers s'ajoute le temps nécessaire aux poules, très sujettes au stress, pour s'adapter à leur nouvel environnement et se remettre à pondre, notent les producteurs. D'autres pays sont touchés, comme l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne ou le Royaume-Uni. Au total, l'Europe souffre d'un déficit de 200 millions d'œufs par semaine.

Face à cette pénurie, les fabricants de biscuits, de gâteaux et de pâtes sont inquiets. Ils achètent aujourd'hui leurs œufs à des prix de 66% à 100% plus élevés qu'il y a un an. «L'approvisionnement est un vrai problème», souligne Romain Nouffert, directeur général délégué de Lesieur, le numéro un français des huiles alimentaires, qui prévoit une hausse de 5% à 6% du prix de la mayonnaise. Une crainte que partage Philippe Godard, responsable du développement de la Fédération des entreprises de boulangerie et pâtisserie françaises (FEBPF). «La part des œufs dans la composition totale des recettes peut représenter de 15% à 30% du total, selon les produits», précise-t-il. «Les prix de revient pourraient ne plus être acceptables voire devenir insupportables si la hausse se poursuit, d'autant qu'elle s'ajoute aux prix élevés du blé dur», s'alarme, pour sa part, Christine Petit, secrétaire générale du Syndicat des industriels fabricants de pâtes alimentaires de France (Sifpaf), qui représente notamment Lustucru Pastacorp.

Dénonçant «l'inertie des autorités européennes», les industriels réclament des mesures d'urgence, notamment en faveur de l'importation d'ovo-produits. «Si la situation perdure, certaines entreprises risquent le dépôt de bilan d'ici quatre à six mois», avertissent la FEBPF et le Sifpaf, associées aux Fabricants de biscuits et gâteaux de France, au Syndicat de la panification croustillante et moelleuse et à l'Association des entreprises de produits alimentaires élaborés (Adepale). Ce secteur regroupe plus de 104.000 emplois directs en France pour un chiffre d'affaires dépassant 18,3 milliards d'euros.

Les Français pourraient payer l'addition
L'équation est d'autant plus complexe pour les industriels qu'ils ne peuvent pas répercuter la flambée des prix de l'œuf dans les rayons, étant liés par des contrats annuels avec la distribution. «Quand on sait que 90% des biscuits sont écoulés en grandes et moyennes surfaces, on mesure les enjeux de cette situation», déplore Philippe Godard. La distribution, de son côté, estime que cette crise est temporaire. «Notre objectif est de préserver le pouvoir d'achat des consommateurs et au final, pour toute la filière, les volumes de ventes de ces produits en magasin», explique Mathieu Pecqueur, directeur agriculture et qualité de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD). «Les industriels ont dû certainement intégrer dans les négociations achevées fin février la hausse du coût de production des œufs, que nous constatons depuis la fin de l'année 2011», ajoute-t-il. Dès l'année dernière, en effet, les éleveurs subissaient déjà l'augmentation des cours du blé et du maïs, utilisés pour l'alimentation des poules.

Un jour ou l'autre, pourtant, les Français devraient faire les frais de cette crise de l'œuf. «L'impact sur les étiquettes sera, en théorie, momentané puisque le cours de l'œuf devrait bientôt refluer», explique Charles Pernin, responsable des questions alimentation et santé à l'association de consommateurs CLCV. «Malheureusement, les prix en rayon reviennent rarement à la normale», ajoute-t-il. En dernier recours, les Français peuvent toujours suivre la dernière mode: investir dans une poule pour produire leurs propres œufs et continuer ainsi à faire des gâteaux maison.



Source: http://www.lefigaro.fr
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